La compagnie
L’histoire de la compagnie est liée à mon cheminement de comédien. L’expérience du jeu (du jeu d’acteur) me donne la conviction qu’il est une sorte de langage universel, que la joie de jouer crée une ouverture vers l’autre et ce, où que l’on soit dans le monde.
Cette expérience vient répondre (en partie) à une question que je me pose depuis que j’ai commencé à faire du théâtre : comment faire un théâtre pour les gens ?
A l’autre bout de la démarche, il y a une autre question : pouvons-nous agir sur le réel ? Le changer ? Etre un temps soit peu aux commandes de notre destin ? C’est à cet endroit que commence le travail d’écriture, l’envie de raconter des histoires qui réveillent ou révèlent des facultés souterraines, mes-estimées, invisibilisées… des facultés qui sont à l’oeuvre chez les « héros ordinaires ».
Nous cheminons ainsi entre les expériences de jeu (avec l’ambition d’en percer les secrets) et la tentative de regarder le monde, d’y participer et de trouver une issue à l’état des choses.
Après une dizaine de spectacles qui ont pris corps autour de notions telles que : les héros ordinaires, l’intuition, le rapport à la terre, la force des influences transgénérationnelles, le masculin, le dépassement de la peur, la question de l’obéissance et du pouvoir… Notre parcours croise (en 2023) la route de Rémi Helder, docteur en éco-éthologie… Jusque-là, la nature a toujours été un recours dans les histoires que nous racontions. L’amour de la nature et le sentiment qu’elle renferme des vérités incontournables et des clés de sagesse, accompagnent notre travail d’écriture. Mais la commande que vont nous faire le CERFE (CEntre de Recherche et de Formation en Eco-éthologie) et l’université de Reims Champagne-Ardennes d’un spectacle autour de la préservation du Sonneur à ventre jaune, va marquer un virage dans l’histoire de la compagnie.
Ce projet met au coeur de la question de la préservation du vivant la nécessité de créer des espaces de démocratie apaisée dans lesquels les habitants (exploitants forestiers, chasseurs, agriculteurs, randonneurs, naturalistes, scientifiques) peuvent partager leurs points de vue et leurs expériences pour trouver des modalités pratiques de coexistence avec les milieux naturels.
Il ouvre également un champ d’exploration nouveau pour nous : celui de la représentation des entités naturelles, de la place que nous pouvons (devons ?) laisser aux non-humains, des droits que nous sommes prêts à leur accorder… et des nouvelles voies qu’il nous faut inventer pour préserver l’habitabilité de la planète. Il renouvelle considérablement notre approche en ajoutant à la collecte de récits de « témoins du réels », les réflexions croisées de scientifiques spécialistes de la nature et de sociologues.
Vincent Clergironnet
Ce projet met au coeur de la question de la préservation du vivant la nécessité de créer des espaces de démocratie apaisée dans lesquels les habitants (exploitants forestiers, chasseurs, agriculteurs, randonneurs, naturalistes, scientifiques) peuvent partager leurs points de vue et leurs expériences pour trouver des modalités pratiques de coexistence avec les milieux naturels.
Il ouvre également un champ d’exploration nouveau pour nous : celui de la représentation des entités naturelles, de la place que nous pouvons (devons ?) laisser aux non-humains, des droits que nous sommes prêts à leur accorder… et des nouvelles voies qu’il nous faut inventer pour préserver l’habitabilité de la planète. Il renouvelle considérablement notre approche en ajoutant à la collecte de récits de « témoins du réels », les réflexions croisées de scientifiques spécialistes de la nature et de sociologues.
La Compagnie Demain il fera jour compte onze spectacles à son répertoire
dont cinq tournent en France et à l’étranger.
Depuis 2016, nous sommes présents sur le territoire de la Communauté de Commune de la Grande Vallée de la Marne où nous collaborons avec la MJC intercommunale de Ay et la mairie de Germaine (51).
Ce glissement géographique nous a conduit à déplacer notre siège social à Reims en 2024.
Cette implication sur des territoires (au travers d’ateliers de pratiques du théâtre et de dispositifs qui mettent en lien nos spectacles avec le public) croise et nourrit notre travail artistique. L’imprégnation de territoires (ruraux ou péri-urbains) et les rencontres humaines qui en découlent nous sont précieuses pour au moins deux raisons :
Nous avons l’ambition de créer des spectacles qui parlent de tous et à tous.
Les outils du théâtre tels que nous les mettons en œuvre dans nos actions et ateliers de pratiques ont en commun avec nos spectacles de viser à proposer des espaces de confiance où les capacités à créer sont explorées, redécouvertes et encouragées.
Vincent Clergironnet
J’intègre la Compagnie Katcina dirigée par Marc Dubois et mon apprentissage se fera « sur le tas ». Le travail que nous faisons alors sur le masque, le clown et le bouffon met au coeur de ma formation initiale l’idée que le théâtre procède d’abord du corps, d’une présence scénique forte et d’un engagement généreux dans le jeu.
Entre 1996 et 1999, je participe ainsi à la création de plusieurs spectacles dont un Britannicus de Jean Racine, et plus particulièrement une création collective intitulé l’Orchestre Bi-harmonique, spectacle musical burlesque, joué quelques 250 fois en France et à l’étranger en 2 ans, et qui sera un véritable spectacle école. Nous jouons dans la rue, les bars, les cafés-théâtres, les théâtres… C’est pour moi le début d’un travail de comédien tout terrain.
Entre 1999 et 2007, je rejoins la Compagnie de la Pastière à Nantes. C’est une authentique expérience de troupe avec un rapport au collectif qui positionne le comédien au service du projet et qui l’inscrit dans un rapport à la création qui déborde amplement le travail scénique (ici le comédien est technicien, scénographe, costumier, cuisinier,administrateur, pédagogue, j’en passe…). Mais au-de-là de cette dimension, je me passionne à une approche, celle que propose le metteur en scène Alessandro Arici, dont l’objet est le positionnement de l’acteur. Pendant toutes ces années, nous nous efforçons de décrypter et d’expérimenter les fondements de la posture intérieure qui permet à l’acteur d’être créateur. Ce travail est renforcé par l’apport de Gaël Andrews (co-fondateur du Roy Art Théâtre) dans le domaine de la voix et celui de Tapa Sudana (Peter Brook : Le Mahabharata) qui vient étayer notre recherche d’un apport plus oriental (l’acteur est ici : le conteur des trois mondes).
Eleonore ZIELENSKY
Elle joue du violoncelle, de la trompette et du piano, un peu de ukulélé et d’accordéon, des percussions et elle chante.
Elle a suivi une formation complète de classique et quelques années au département jazz de Metz. Pendant cette formation, elle a notamment suivi 3 ans de cours d’improvisation libre et monté des projets avec de la danse.
Elle a joué ou joue encore dans des formations musicales très variées (rock, folk rock, chanson française engagée, trad irlandais, balkan, orchestre classique, bigband, brassband, musique vidéoludique, musique de film, musique pour enfants).
Michaël MONNIN
Il commence la musique dès 7 ans pour se spécialiser en tant que percussionniste. Il joue dans différentes formations professionnelles pendant une dizaine d’années et obtient un diplôme d’art et technique au Beaux-Arts de Metz en 1988.
Puis il décide de monter sa propre compagnie Art de la Rue en 1998 et se forme au théâtre. Il monte avec la Cie Azimuts une vingtaine de spectacles diffusés en France et dans une quinzaine de pays européens.
Parallèlement il mène une action de territoire en milieu très rural qui aboutira en 2015 à l’ouverture d’un lieu de fabrique, le Centre de Création ouvert aux arts en Campagne (le CCOUAC) dans le sud de la Meuse.
Depuis il est regard extérieur pour des compagnies de rues et continue de mettre en scène les spectacles de sa compagnie au sein du CCOUAC : http://cieazimuts.weebly.com/
Barbara MORNET
C’est ma curiosité qui m’a guidée jusqu’au spectacle vivant. Couturière sur mesure de formation (1994) et amoureuse des matières, les différents genres dans le spectacle vivant, sont un vaste terrain où j’ai pu mettre mon savoir à disposition des projets et m’enrichir à chaque projet. Dans le Cirque, avec la Cie Hors-piste, Les p’tits Bras… Au Théâtre pour la Comédie de Valence, La Cie LARDENOIS… La Magie avec La trappe à ressorts, Théâtre de Rue avec la Cie Azimut, Les rustines de l’ange, Rue de la casse…La marionnette, avec La Cie Émilie VALANTIN…
Le désir d’apprendre, ainsi que les matières me poussent à me former à la scénographie (2000). Ce qui me permet d’envisager une vision plus globale de certains projets, comme « Harmonie la fée des sentiments » et « Flix » pour Les anges nus ; « Petit bout de son » Pour la Cie Boucherie-Malagar, ou encore avec la Cie CYRK NOP….
Après avoir acquis une vision globale, j’ai eu envie de revenir aux détails, et me rapprocher des comédiens en faisant d’habillage-coiffure et maquillage au sein de différentes compagnies. J’ai eu la chance d’intégrer la Cie Des hommes approximatifs sur le spectacle « SAIGON » qui nous a permis de tourner durant 3 années en national et international. Mais chaque projet reste unique, riche de découvertes humaines et d’univers…
Valentin MONNIN
Scénographe éclairagiste
Valentin fait partie de la compagnie depuis le tout début, il a créé la scénographie et la lumière de la plupart des spectacles.
Il a créé la compagnie Rue de la casse il y a quelques années qui gère un lieu de résidence et de diffusion et le festival T’as pas 5 minutes?
Valérie SCHEFFER
Valérie est administratrice de la compagnie Demain il fer jour depuis 2011.
En parallèle elle travaille pour plusieurs compagnies, la MJC d’Aÿ et le théâtre de la Madeleine à Troyes.
Laurent SCHEFFER
Séverine DURMAZ
Céline LAURENT
Après des études où elle se passionne pour l’action culturelle et se spécialise en théâtre à Nancy : DEFA au CREPS et au CCAM, elle poursuit son chemin en
Franche-Comté en travaillant pour diverses compagnies (Théâtre de l’Unité, Tohu-Bohu, etc…) et pour la Scène Nationale à Besançon.
Elle y développera pendant cinq ans des projets de résidence d’artistes à grand échelle (collecte de témoignages, commande de texte, performance…). Elle prend ensuite les chemins hors institution et depuis 20 ans elle co-dirige la compagnie Caravanes et y développe un théâtre itinérant tout terrain. Où elle compose des créations théâtrales et musicales
se nourrissant de textes contemporains, de recherches symboliques et de rencontres singulières. Elle crée de nombreux spectacles jeune public à partir d’albums jeunesse : « A table », « Petite mère sauvage » et musical : « Solange » « Le bal des petits pas », mais également des formes tout public en salle ou en rue « Maison de poupée » d’Ibsen, l’adaptation de « La chevauchée sur le lac de Constance » de
Handke dans une Epicerie Artistique Itinérante,
l’écriture d’un solo autobiographique : « Matriochka » qu’elle joue en Avignon 2022, en Europe centrale et à Chalon dans la rue en 2024.
Elle travaille également en action culturelle avec des partenaires très variés et invente des modes de transmission artistique avec un public hétérogène : personnes avec un handicap psychique, physique ou mental, personnes ayant des troubles cognitifs, etc…
en Scène nationale et conventionnée, Communauté
de Communes, Hôpitaux, MSA, associations d’Education populaire, CMP, Maison de Retraite, CADA, structure médico- sociale, EPHAD..
Jean-Charles THOMAS
Jean-Charles Thomas est le fondateur et le metteur en scène de la compagnie Gravitation. Largement inspiré par les utopistes et les utopies de sa région (Fourier, Proudhon, la Fraternelle, LIP, les groupes Medvekine, les fruitières à Comté) il réfléchit son outil – le théâtre – comme un espace d’utopie en mouvement. Depuis 26 ans, il explore les possibles du théâtre. Il l’aime tout terrain. Sa compagnie joue dans des trains, des parcs, dans la rue et les salles de classe… En s’inspirant des jeux de rôles, il invente des formes de théâtre participatives.
Au travers de projets d’action culturelle, il tente le pari de la démocratie culturelle, il bricole des usages inclusifs. Le théâtre est pour lui ce nulle part de la fiction qui permet de se réinventer, une fiction qui évolue à partir des rencontres qu’il cherche à susciter.
Animé d’une vision périphérique, il s’intéresse aux marges et décale ses pratiques pour en faire des espaces d’expression. Pendant cinq ans, il travaille avec un IME auprès d’enfants handicapés mentaux. C’est cette même dynamique qui l’anime, lorsque pendant trois ans il cherche, avec des bénéficiaires du RMI, des formes de théâtre qui permettent de se dire et de redevenir visible. Ou lorsqu’il coopère avec des éducateurs de prévention et des collèges autour d’une dystopie technologique et futuriste : L’avenir est à nous.
Loin de l’excellence instituée, il cultive son jardin, il essaye de faire culture avec les différents milieux qui l’entourent et de s’enraciner au sein du territoire dans lequel il vit. En 2010, il met en place avec la communauté de communes sur laquelle il habite un projet de coopérative culturelle : les fruitières culturelles.
En 2015, il imagine le concept de zones optimum de bonheur, au travers desquelles il met en valeur les richesses des territoires où il intervient.
Marie BEDUNEAU
Ateliers théâtre enfants – adolescents – adultes
Cela fait maintenant 4 ans que j’interviens en ateliers théâtre principalement en milieu scolaire, et 4 ans que je joue comme comédienne, motivée par cette idée qu’il faut apprendre à se questionner, à exprimer des idées, à les porter ensemble. A trouver les moyens, par lesquels on peut, si possible de manière joyeuse, acquérir une meilleure connaissance de soi-même, de nos capacités et de nos talents. Et de fait, trouver plus facilement sa place dans notre société. Depuis 2015 j’interviens auprès de publics allant de la maternelle aux groupes d’adultes, en partenariat avec les enseignants ou les structures culturelles et associative. Projets portés avec la Compagnie Demain Il Fera Jour Depuis 2016 – intervention ponctuelles sur les ateliers théâtre adultes, enfants et adolescents Depuis 2017 – ateliers théâtre adultes auprès des salarié.es de l’association le Fil des chemins. Depuis 2018 – ateliers théâtre aux collèges des Indes avec une classe de 5èmeen 2018/19 et cette année avec deux classes de 6ème Année scolaire 2019-2020 – ateliers théâtre enfant et adolescents des mercredis après-midi avec l’EPCC Bords de Scène
Emeline GENTIL
Vitrailliste de formation, elle a travaillé plusieurs années sur la restauration de vitraux anciens et la peinture sur verre pour l’atelier « Verre et Lumière en Ardenne». En 2011, elle met en place un projet pédagogique autour de la marionnette et la peinture végétale auprès des enfants du village de Gbalavé au Togo. C’est à son retour en 2012, qu’elle crée son premier spectacle « Ce que tu dis là m’interpelle ! » qui mêle marionnettes à tringles, décor végétal et théâtre d’ombres. Elle se forme auprès de différentes Compagnies lors de stages ou au fil de ses rencontres. (Théâtre d’ombre : cie Jean pierre Lescot, Cie l’œil enclin, Cie acte 2 – Bunraku : Nadine Delannoy – Manipulation : François Lazaro Clastic Théâtre – Papier végétal : Geneviève Rochas). Elle travaille ensuite en collaboration avec d’autres compagnies où elle prend en charge la scénographie, la création de décors, la mise en ombre, la fabrication et la manipulation de marionnettes de type bunraku ou autres. Elle affectionne tout particulièrement la création d’ambiances et le travail de la matière. Inspirée par la nature et de par son expérience du vitrail, ses recherches se dirigent spontanément vers la lumière, la couleur, le reflet, les ombres, les fibres naturelles.
Cédric LE GUILLERM
Né en France en 1981, Cédric Le Guillerm entre au conservatoire d’Andorre à l’âge de 10 ans pour y pratiquer le piano puis décide de prendre les chemins d’une formation autodidacte et d’aborder à sa manière la composition et l’orchestration. Depuis 2003, il compose pour le théâtre et l’audiovisuel tout en recherchant une musique personnelle : « En tant que compositeur, je suis à la recherche d’une musique simple et sincère. J’aimerais qu’elle soit le reflet de mon identité profonde, de ma culture, de mes racines. J’aime la simplicité et la profondeur des mélodies traditionnelles, d’ailleurs j’aime la mélodie en général que je considère un peu comme une formule magique : elle est facilement mémorisable et a le pouvoir d’en-capsuler des sensations complexes. »
Thomas BROUCHIER
Régisseur lumière « couteau suisse » de la compagnie et des Petites formes de Montfavet jusqu’en 2017.
Rémi ATHONADY
Régisseur lumière dans la compagnie depuis 2016.
Jennifer MONTESANTOS
Jennifer Montesantos est Eclairagiste et Régisseuse Générale. Elle dévie rapidement de sa formation initiale de Comédienne au conservatoire du 8éme Arrondissement de Paris pour se former à la lumière en tournée aux cotés de Jean Gabriel Valot (Compagnie Louis Brouillard), Stéphane Deschamps (Cie agathe Alexis, les Sans cou, Hervé Van Der Mullen) et Olivier Oudioux (Christophe Rauch, Julie Brochen). Elle travaille comme régisseuse/comédienne pour la compagnie Orias dans le spectacle « la ronde de nos saisons » crée en 2011 au théâtre national de Saint-Quentin-en-Yvelines, fait des régies d’accueil au théâtre de L’Atalante à Paris et de nombreuses régies en tournées, notamment pour la Compagnie René Loyon, l’ensemble Baroque Fuoco et Cenere, le Spectacle Delta charlie Delta mis en scène Justine Simonot, et très récemment la Compagnie La Base avec le Spectacle « Place » Lauréat du Prix du Public et des Lycéens du festival Impatience 2018, avec laquelle elle participe au Festival IN Avignon 2019.
Concernant son travaille d’éclairagiste, elle réalise plusieurs créations lumières pour la compagnie du Samovar, la Compagnie à Force de Rêver, et dernièrement le Collectif Rhapsodie à l’Opéra Royal du Château de Versailles. Elle rencontre Léna Paugam au Jeune théâtre national, où elle est Régisseuse Générale depuis 2012. Elles ont depuis collaboré sur 6 projets dont 5 en tant que créatrice lumière. Le dernier en date étant « Hedda », créé en Janvier 2018 au théâtre de la Passerelle, Scène Nationale de Saint Brieuc. Elle retrouve en 2018 la compagnie Demain Il Fera Jour, après l’avoir accueilli en 2010 à Avignon au théâtre notre dame, et collabore à la création lumière et la régie des deux dernières créations, Réenchanter et En bordure du monde.
Anne-Claire JUDE
Anne Claire a intégré la compagnie en 2012 pour la conception du décor de Madame K.
En parallèle elle travaille sur de nombreux projets.
Camille LACOMBE
Julien BARBAZIN
Enfant de la balle, il suit des études cinématographiques (Maîtrise) et en parallèle une formation de comédien 3 ans au CDN de bourgogne. Il signe entre autres les lumières de la Cie Périphériques Pascal Antonini « Fallait rester chez vous têtes de noeud » (R.Garcia), « Pinocchio » (L.Hall) «Starbée »(P.loubat-Delranc) « Sous un ciel de chamaille » (D.Danis) « Gaspard » (P.Handke) « Parabole » (J.Pliya), du Collectif 7’ « Pandora » (JP.Vernant) « Mi familia » (C.Liscano) « L’amour est une maladie mentale qui gaspille du temps et de l’énergie » (F.Melquiot), « Antilopes » (H.Mankell), de Elisabeth Holzle « L’Actrice » (P.Minyana) « Nous les héros » (Lagarce) « Jean la chance » (B.Brecht) et « La tête des autres » (M.Aymé), « Une fête, prologue » (Collectif), de Brigitte Damiens « Le Lavoir » (D Durvin &H Presvost), de Catimini « Chut »Å(troupe vocale), de Marion Lécrivain « L’homme qui rit » (V.Hugo), de Stéphane Douret « Le Dragon » (E.Schwartz), de Idem Collectif « Call me chris » (A.Verriaut), de Cie les petits papiers « A l’ombre » (J.Rey), de Patrick dordoigne « Hors piste » (Rire medecin), « Point de fuite » (CieAdhok)… Il participe aux créations de la Cie Les Acharnés Mohamed Rouabhi (« Malcom X », « Requiem Opus 61 », « Discours de l’indien rouge », « Providence café », « Moins qu’un chien », « Le tigre bleu de l’Euphrate », « Un enfant comme les autres », « Vive la France », « Vive la France 2 » et de la Cie Les Endimanchés Alexis Forestier « Woyzeck », « Faust ou la fête éclectique », « The show must fall down », « L’Opéra de 4 sous », « Sunday clothes », « Elisaviéta bam ». Lors de son parcours, il travaille comme Directeur technique au Théâtre Paris Villette pendant 5 ans, comme régisseur général, régisseur lumière et plateau, scénographe et inventeur de machineries, réalisateur et chef opérateur de films vidéo. Il collabore entre autres avec Pierre Meunier, Joël Pommerat, Claire Lasne, Laurent Pelly, la cie Carcara, Carole Thibault, Hélène Mathon, Clotilde Ramondou… En parallèle, avec Céline Morvan, il dirige la Cie Les Écorchés au sein de laquelle il met en scène « Zone de combat » H.Jallon , « Cassandre#S » c.Wolf/JP.Sartre, « Le début de quelque chose » H.Jallon , « Transapparence » montage de textes, d’images et de sons, « Stabat mater Furiosa » de J.P Simeon et « La chute de l’ange rebelle » de R.Fichet.
Mahmoud SAÏD
Il obtient son DEA en Théâtre (Bac plus six / Master) à l’Institut des études théâtrales de la Sorbonne Nouvelle, plus une formation à l’École Jacques Lecoq et différents stages en France et à l’étranger). Il participe à quelques créations du Théâtre du Soleil avec Ariane Mnouchkine : « L’Indiade », « La Nuit miraculeuse », « Les Atrides » (Agamemnon, les Choéphores, Iphigénie à Aulis). Il a fait du théâtre équestre dans « la Chanson de Rolland » et du cirque dans « Candide » avec le Cirque Baroque. Parmi ses autres participations dans le théâtre on le trouve dans « Peines d’amour perdues » de Shakespeare, mise en scène de Simon Apkarian, dans « Tout bas si bas » de Koulsy Lamko, dans « Oum » d’Adel Hakim, mise en scène de Lotfi Achour, « La Guerre de 2000 ans », de Kateb Yacine, « Le Théâtre ambulant Chopalovitch » de Lioubomir Simovitch, dans « la mer blanche du milieu », mise en scène de Alice Peyrotte. « Coeur ardent » de Ostrovski mise en scène de Christophe Rauck, « Roméo et Juliette » mis en scène par David Bobée, etc… Mahmoud Said a travaillé aussi en Italie avec d’Alexander Zelding dans « Romeo et Juliette » de Shakespeare (Napoli teatro Festival Italia 2010 ), avec Marco Baliani dans « Migranti », avec Tereza Ludovico dans « Bella e Bestia », et en Angleterre avec le théâtre sans frontière dans « L’enfant Peul » de Amadou Hampaté Ba, mise en scène de H. Naghmouchin. Puis en en France et en Afrique en tant qu’animateur de plusieurs ateliers de théâtre. Mahmoud Saïd est aussi metteur en scène de « Malcolm X », « Mille et une Nuits », « Le Barrage » de Mahmoud Messadii, « La Récréation des Clowns » de Noureddine Aba, « Quatre Heures à Chatila » de Jean Genet, « L’Île des esclaves » de Marivaux. il a également son expérience dans le cinéma, à titre d’exemple on le trouve dans « le Gone de Chaaâba » de Christophe Ruggia, dans « Choisir d’Aimer » de Rachid Hami ou comme dans son dernier film hollywoodien « The kingdom » de Peter Berg… Autres vagabondages : Mahmoud Said a participé pendant plusieurs années dans plusieurs fictions radiophoniques pour france-Culture. Il est aussi réalisateur de reportages pour des télévisions arabes dans le monde, producteur pour Aljazera Childreen TV, coach pour comédiens et animateurs tv, sans oublier ses casquettes de journaliste pigiste, animateur, adaptateur, conseiller artistique, etc…
Ysmahane YAQINI
Après une licence d’études théâtrales obtenue à Paris X Nanterre sous la direction de Robert Abirached et Jean Jourdheuil en même temps qu’une formation au jeu clownesque et jeu masqué au Chapiteau de Nanterre, elle suit des stages dirigés par Ariane Mnouchkine, Simon Abakarian, Peter Brook, entre autres. Au théâtre elle travaille avec Khalid Tamer (« L’ile des esclaves » de Marivaux), Peter Brook (« Don Giovanni » de Mozart), Gilberte Tsaï (« Sur le vif » de Jean-Christophe Bailly), Hervé Petit ( « Le médecin de son honneur » de Calderon). Depuis 2001 elle joue régulièrement dans les mises en scènes d’Irina Brook : « une Odyssée » d’ Homère (rôle d’Ulysse en 2001 puis rôle de Pénélope, Circé, le Cyclope, le Lotophase pour la reprise en 2008), « La bonne âme de Setchouan » de Brecht, « la tempête » de Shakespeare, « l’île des esclaves » de Marivaux. Au cinéma on l’a vu dans les films de Marion Lary, Farid Lopes, Maeva Poli, Sam Karmann, Thomas Vincent, Salomé Blechmans.
Kévin SINESI